Après la rentrée scolaire, le forum des associations ce week-end pour s’inscrire à telle ou telle activité, il ne reste plus qu’à coordonner les emplois du temps respectifs de la famille avant de repartir d’un bon pied pour une nouvelle année scolaire. Bref, les bonnes résolutions ne se prennent pas qu’en janvier. La pause estivale offre aussi un temps de pause favorable au bilan, à la prise de distance et aux décisions relevant de l’amélioration continue, qu’il s’agisse d’optimiser les trajets, de faire plus de place aux loisirs, d’entamer une nouvelle discipline ou de se former professionnellement.

L’objectif est bien sûr de tenir nos bonnes résolutions aussi longtemps que possible. Avant de vous parler de ce qui fonctionne très bien pour moi, je dois vous avouer que j’ai longtemps été la reine des plans sur la comète qui font pchttt après 3 semaines ou des abonnements en salle de sport où je ne me rends que… deux fois, allez, trois fois, maximum.

Bref, ça n’est pas simple. Les urgences succèdent aux urgences et de nouvelles priorités remplacent les précédentes. Au final, je commençais plein de choses passionnantes, là n’était pas la question, mais je n’en finissais aucune sous divers prétextes.

Après avoir lu quelques bouquins sur le sujet, j’ai conclu qu’une résolution de rentrée doit avoir du sens. Pourquoi je veux faire ça ? Pour me faire plaisir étant une réponse parfaitement acceptable. Quand je connais ma motivation et que j’ai a posé un nom dessus, il m’est plus facile de me remotiver à poursuivre ou d’évacuer l’obstacle qui ne doit pas servir de prétexte à arrêter ou même à procrastiner.

EXEMPLE : je trouve plus facile d’enfiler ma paire de baskets et de sortir courir quand je sais que je profiterai mieux des enfants parce que la course (remplacer course par votre activité) me sert de passerelle de décompression entre le travail et la famille. Ma motivation à aller courir est insérer une passerelle de décompression. Si ma motivation est floue : j’essaie, on verra bien… Il y a fort à parier qu’au premier mini-obstacle, ma paire de baskets n’héberge une araignée pour six mois.

Une fois que j’ai clairement identifié ma motivation à cette bonne résolution, je vais décomposer en min tâches ce qu’implique sa réussite. Dans mon exemple : acheter de nouvelles baskets, des chaussettes appropriées, noter le créneau dans mon agenda, programmer le rappel sur mon téléphone, informer les membres de la famille, etc. Ensuite, je fais pareil avec mes objectifs, qui sont très raisonnables et très progressifs afin que le plaisir prime toujours sur l’effort. Pas question de me dégoûter.

Pour résumer, tenir les objectifs liés à une bonne résolution de rentrée, c’est :

  1. identifier sa motivation
  2. définir des étapes raisonnables et progressives
  3. faire preuve de régularité.

Pour être cohérente avec ce que mes expériences très concrètes m’ont appris, la formation Écrire sans Exclure respecte cette progression par petites étapes progressives et régulières. En revanche, pour ce qui est de la motivation…

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